samedi 2 février 2019
Comme chaque année à la même période, Einstein On The Beach participe activement à la Semaine du son, organisée du 25 janvier au 2 février autour du centre d’animation Saint-Pierre : rappelons que cette manifestation nationale placée sous l’égide de l’Unesco, des Nations Unies et de trois ministères (celui de l’Education nationale et de la Jeunesse, celui des Solidarités et de la Santé, celui de la Transition écologique et solidaire) vise à sensibiliser aux « enjeux sociétaux du sonore », et plus précisément à « amener chaque être humain à prendre conscience que le sonore est un élément d’équilibre personnel fondamental dans sa relation aux autres et au monde, dans ses dimensions environnementale et sociétale, médicale, économique, industrielle et culturelle »…
lundi 28 janvier 2019
Comment le langage d’un musicien, son vocabulaire se transforment-ils suivant qu’il se produit seul ou avec d’autres, ou qu’il change d’instrument ? Quelles sont les mille et une manières de décrire une voix, de quelles matières les cordes vocales sont-elles tressées ? Qu’est-ce qui sépare un duo d’un duel, un jeu d’une joute ? Comment certaines musiques que l’on aurait tort de croire « difficiles » parviennent-elles à produire sur leur auditoire une aussi évidente magie ? Et comment les mots peuvent-ils être aptes à traduire ce qui se joue dans ses instants, à travers ces flux de musique qui charrient et activent, parfois à contre-temps, irrépressiblement, autant de flux de conscience ?
jeudi 13 décembre 2018
Suite à plusieurs concerts de l’un et l’autre où ils se sont découverts, écoutés, émus et convaincus, Frédéric Jouanlong et Claire Bergerault ont décidé d’explorer leurs voix. De façon amplifiée, acoustique, détournée certainement, improvisée forcément.
samedi 8 décembre 2018
En décembre à Bayonne :
* Mercredi 5 décembre : solo de camille emaille
* Vendredi 7 décembre : soli de prune bécheau et isabelle duthoit
* Samedi 8 décembre : Duo becheau/duthoit + Etude en rouge (jelen, gadou, bertoncini)
vendredi 30 novembre 2018
Sans transition, en franchissant le seuil du Teatro après avoir raté le début de ce premier round de « Duos & Duels », on entrait d’emblée dans un autre monde. Une cacophonie certes des plus joyeuses, mais aussi des plus déroutantes, free en diable, émanant de trois musiciens, puis quatre, passant d’un instrument à l’autre, plongeait la salle du bar dans une euphorisante impression d’hébétude et de curiosité.