SORTIE DU DISQUE « CEREMONY’S A NAME FOR A RICH HORN » DIDIER LASSERRE & JEAN-LUC CAPPOZZO

Sorti fin janvier en Lituanie, l'album "Ceremony's a Name for the Rich Horn" arrive en France (le temps de faire les colis), en LP vinyle exclusivement !

Didier Lasserre, batterie / Jean-Luc Cappozzo, trompette, bugle

NoBusiness Records

Édition limitée, 300 copies.

"On pourrait croire qu’ils jouent ensemble depuis toujours, poursuivant une conversation intime et métaphysique, une phrase unique élancée du fonds des terres vers le ciel. Lasserre attaché à creuser les sillons d’où s’élèveront les fulgurances d’une trompette d’abondance, et les rappelant au sol d’un glas légèrement sarcastique, dont Cappozzo semble se rire. Étrange cérémonie dont la solennité incessamment se brise dans un silence où l’auditeur, bercé d’une folle mélancolie, se prend à croire à la joie. N’est-ce pas ce qu’on appelle le duende ?"

Enregistrement public à la Maison Peinte, Labarthe-sur-Lèze, 14 décembre 2014
Enregistré et mixé par Ananda Cherer
Master : Arūnas Zujus à MAMAstudios
Design : Oskaras Anosovas
Photo de couverture : Didier Lasserre
Le titre de l'album vient du poème de  W.B. Yeats : “A Prayer for my Daughter”, 1919
Producteur : Danas Mikailionis
Co-producteur : Valerij Anosov

En écoute et en vente ici

"Pour un anniversaire – 10 ans de la Maison peinte, Labarthe-sur-Lèze –, Jean-Luc Cappozzo et Didier Lasserre donnaient un concert. C’était le 19 décembre 2014.

Assez honnêtes pour ne pas toujours « sonner pareil », Cappozzo et Lasserre étonnent en conséquence, c’est-à-dire : encore. Dans un murmure la batterie se lève, et un rebond sur tom réveille la trompette. C’est une note haute portée quelques secondes faite bientôt hymne subtil. Ensuite, Cappozzo claironne sur le lent remuage de la batterie, s’obstine et même rue sur peaux, et puis finit par retrouver la position rentrée qui était la sienne au début de l’échange. Difficile de résumer autrement la miniature qu’est Ceremony’s A Name for the Rich Horn, procession improvisée d’intensité, et même de valeur."

Guillaume Belhomme © Le son du grisli