ROGER TURNER – KASUHISA UCHIHASHI

Photo ©Bruce Milpied (Hans Lucas)

BIO

Roger Turner a grandi au sein de la vie musicale de Canterbury, avec une solide base de jazz, dans les années 60.

Depuis 1974, son travail s’est concentré sur l’exploration d’un langage des percussions plus personnel, à travers des procédés d’improvisation.

Son travail en solo, ses collaborations avec des formations de rock expérimental ou de chansons de forme libre, son travail important avec la danse, le cinéma et les arts visuels, son implication dans de nombreux ensembles de jazz et des ateliers-résidences ont développé sa pratique.

Mais la plupart du temps, ses plaisirs et découvertes ont eu lieu dans la création musicale avec bon nombre des meilleurs musiciens européens et internationaux et sa participation à des groupes d’improvisation comme avec Alan Silva, Cecil Taylor, Henry Grimes, Derek Bailey, Evan Parker, Keith Rowe, Toshinori Kondo, Irene Schweitzer, Joëlle Léandre …

Ses tournées & concerts ont eu lieu dans toute l’Europe, mais aussi en Australie, Canada, USA, Mexique, Chine, Japon, et même jusqu’à des endroits reculés comme l’Arctique.

Actuellement, il joue au sein de Konk Pack (en compagnie de Tim Hodgkinson et Thomas Lehn), en duo avec Annette Peacock, mais aussi avec le Josef Nadj Dance Project, The Recedents (en compagnie de Lol Coxhill & Mike Cooper), Phil Minton quartet, en trio avec Michel Doneda et John Russell, et en duo avec John Russell, Phil Minton…

Il a édité de nombreux disques

CONCERTS

/// ANNETTE PEACOCK , ROGER TURNER

/// THE WTTF Quartet / PHILIPP WACHSMANN, PAT THOMAS,  ROGER TURNER, ALEXANDER FRANGENHEIM

/// AXEL DORNER, DOMINIC LASH, ROGER TURNER

/// PAT THOMAS, ROGER TURNER, ALEX WARD

/// OTOMO YOSHIHIDE, ROGER TURNER, (et trio avec MASAHIKO SATOH)

/// TETSU SAITOH, NAOKI KITA, ROGER TURNER

/// KASUHISA UCHIHASHI, ROGER TURNER

/// JOELLE LEANDRE, ROGER TURNER, CARLOS ZINGARO

/// JOELLE LEANDRE, ROGER TURNER, MAGGIE NICHOLS

/// JOELLE LEANDRE, ROGER TURNER, LAUREN NEWTON

PRESSE

Roger Turner est sans doute un improvisateur relativement insituable qui peut se révéler aussi intimiste et secret avec Phil Minton qu’explosif et ultra-polyrythmique avec Hannes Bauer et Alan Silva… Avec le pianiste Witold Oleszak, il vise la pertinence du propos soulignant ou commentant les digressions du clavier via les mécanismes, le cadre et la résonance de la « caisse » ou en poursuivant les vagues des doigtés. La musique est concise, sèche, et elle va droit au but, cultivant l’essentiel d’une belle idée par morceau. C’est un beau témoignage d’improvisations qui respirent et se meuvent dans l’évidence sans en faire trop. Le piano imprime souvent les pulsations et le percussionniste a un malin plaisir à les contourner avec légèreté et subtilité. L’attention est captée la plupart du temps avec des arrêts sur image et une foultitude de détails qui stimulent l’écoute. Alors que nombre de ses collègues essayent de se commettre avec ceux qui comptent sur la scène (notoriété et visibilité), Roger Turner montre encore une fois qu’il a plaisir à jouer avec des amis rencontrés sur la route et qui comme lui ont la plus haute idée de la musique et de la scène improvisée radicale : prendre un réel plaisir avec un excellent partenaire avec qui la communication et l’échange est une manifestation de la vie et le langage du cœur en ne souciant guère du reste.

©orynx-improvandsounds